Deux dominas enculent un pauvre mec 64

Deux dominas sodomisent un lascar

Deux dominas, Miss Courtney et Evil Woman, se tenaient dans la chambre, l’atmosphère chargée d’anticipation. La pièce, sombre et feutrée, ne laissait filtrer que la lumière tamisée d’une lampe de chevet, accentuant les ombres et les courbes. Au centre, un homme, agenouillé, les yeux rivés au sol, tremblait légèrement.

Miss Courtney, vêtue d’une combinaison en cuir moulante, s’approcha, sa démarche assurée. Ses longs cheveux noirs encadraient un visage aux traits fins, mais aux yeux perçants. Elle leva le menton de l’homme d’une main gantée, un sourire carnassier fendant ses lèvres. « Alors, prêt pour notre petit jeu ? » demanda-t-elle d’une voix rauque.

Evil Woman, vêtue d’une robe en latex rouge, se tenait en retrait, observant la scène avec un plaisir évident. Ses courbes étaient mises en valeur par la matière brillante, et ses longs cheveux roux tombaient en cascade sur ses épaules. Elle s’avança à son tour, un fouet à la main, dont elle fit claquer le cuir dans l’air.

La première étape fut une séance de domination orale. Miss Courtney, avec une lenteur calculée, lui ordonna de se mettre à genoux, puis de lui lécher les bottes. L’homme, soumis, obéit sans hésiter, les joues rouges de honte et d’excitation. Evil Woman, pendant ce temps, se penchait, lui murmurant des mots obscènes à l’oreille, le préparant à la suite.

Puis, vint le moment tant attendu. Miss Courtney le fit se retourner, et se positionna derrière lui. Elle lui ordonna de s’écarter, et commença à le pénétrer lentement, savourant chaque mouvement. Evil Woman, elle, se pencha, et lui prit la bouche, l’embrassant avec passion, tout en lui caressant le sexe.

L’homme, pris entre deux feux, hurlait de plaisir et de douleur. Les deux dominatrices, synchronisées, augmentèrent l’intensité, le poussant à ses limites. Les corps s’entrechoquaient, les souffles s’entremêlaient, dans une danse érotique et brutale. La chambre résonnait des gémissements et des claquements de fouet, jusqu’à ce que l’homme, épuisé, s’effondre, satisfait et humilié.

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