Enculer une lope dans la salle de bain 23

Enculer une lope comme une chienne

Enculer une lope, c’est le titre de cette nouvelle vidéo de Pegging. Les carreaux froids du sol de la salle de bain mordaient les genoux de l’homme, mais il ne bougeait pas. Ses mains étaient liées derrière son dos par une serviette en soie, et ses yeux, emplis d’une attente fiévreuse, fixaient le reflet trouble dans le miroir devant lui. La vapeur du bain qu’elle venait de prendre s’accrochait encore aux surfaces, humidifiant l’air d’une chaleur moite.

Lady Jardena Sinner sortit de l’ombre, sa silhouette fine se dessinant contre la lumière tamisée et prête pour enculer une lope. Ses cheveux bruns foncés, encore humides, collaient à sa nuque. Un sourire lent étira ses lèvres peintes d’un rouge profond tandis qu’elle ajustait la sangle de cuir autour de ses hanches, le gode noir et luisant se positionnant avec une précision menaçante.

« Prêt à me servir ? » Sa voix était un murmure rauque, une promesse et une menace entremêlées. Elle se pencha, ses doigts fins caressant la nuque tendue de l’homme, puis effleurant ses joues rougies. Il hocha la tête, un son étouffé s’échappant de sa gorge. « Je n’entends rien, » Lady Jardena Sinner le taquina, le bout de son doigt traçant le contour de sa lèvre inférieure. « Utilise tes mots, mon jouet. » « Oui… oui, Maîtresse, » sa voix tremblait, une corde tendue à l’extrême.

Elle riait doucement, un son qui résonnait dans le petit espace, faisant vibrer l’air autour d’eux. « Bien. J’aime ça. » Elle se plaça derrière lui, le regardant s’agenouiller plus profondément, ses fesses offertes et tremblantes. Le gode, ferme et imposant, frotta l’entrée de son cul, un contact qui fit frissonner l’homme de la tête aux pieds.

« Tu sens ça ? » elle demanda, sa voix descendant d’un ton, devenant plus grave, plus possessive. « Tu vas le sentir encore plus. »

Lady Jardena Sinner va sodomiser son soumis

Lady Jardena Sinner prit une petite bouteille d’huile lubrifiante, son contenu glissant sur le bout du gode, puis sur la peau tendue de son cul. Le contraste entre le froid du lubrifiant et la chaleur de sa peau fut une torture exquise. Le gode se pressa à nouveau, cherchant l’ouverture, glissant avec une lenteur calculée. L’homme gémit, ses muscles se contractant sous l’anticipation

« Détends-toi, » elle ordonna, sa main libre s’appuyant sur ses hanches pour le maintenir en place. Le bout du gode s’enfonça, une pression douce mais inéluctable. Il poussa un soupir rocailleux, ses yeux se fermant. Les muscles de son cul s’ouvrirent lentement, absorbant le membre artificiel. Un shlick doux résonna dans le silence, l’air s’échappant de son orifice tandis que le gode s’enfonçait plus profondément. « C’est bon pour toi, n’est-ce pas ? » elle souffla près de son oreille, sa respiration chaude.

Il ne put que hocher la tête, incapable de former des mots, chaque fibre de son être concentrée sur la sensation. Le gode continuait sa progression, un mouvement lent et mesuré, remplissant chaque recoin de son passage. Le contact était intime, presque violent dans sa douceur. Elle commença à bouger ses hanches, un mouvement subtil d’abord, puis plus assuré, le gode entrant et sortant, créant un son humide et gluant, un plop régulier qui remplissait la salle de bain. « Tu es si serré, » elle murmura, une pointe de plaisir dans sa voix. « J’adore te sentir te resserrer autour de moi. »

Lady Jardena Sinner augmenta la cadence, ses hanches s’entrechoquant avec la sangle de cuir. Le gode glissait, chaque poussée plus profonde, plus insistante. L’homme gémit plus fort, ses fesses rebondissant légèrement à chaque impact. Ses joues étaient cramoisies, une fine couche de sueur perlant sur son front. Le plaisir montait, une vague ardente qui menaçait de le submerger. Le son de leur union remplissait la pièce, un mélange de chair humide, de soupirs et de la friction constante du gode contre la paroi de son cul.

« Encore… Maîtresse, » il réussit à articuler, sa voix brisée par l’extase. Elle se pencha en avant, ses cheveux effleurant son dos, le rythme s’intensifiant. Le gode sortait presque complètement avant de s’enfoncer à nouveau, avec un claquement mouillé, le faisant tressaillir à chaque fois. Ses mains s’accrochaient au sol carrelé, ses doigts blancs sous la tension. Elle sentait son corps se tendre, se préparer, le plaisir s’accumulant, se transformant en une pression insupportable. Le gode frappait un point précis à l’intérieur, le faisant gémir d’une manière qui ravit ses sens.

« Tu es à moi, » elle déclara, sa voix pleine de triomphe, son corps se penchant pour embrasser son cou, sa bouche chaude et humide contre sa peau, tandis que ses hanches continuaient leur danse implacable. Le gode travaillait sans relâche, le remplissant, le vidant, le préparant pour la décharge inévitable.

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