Maia Davis utilise un strapon pour enculer 20

Maia Davis utilise un strapon pour sodomiser un chauve

L’atmosphère du salon était lourde, chargée d’une attente électrique. Maia Davis utilisait un strapon, un objet de pouvoir et de désir qui pendait lourdement devant elle, sculpté dans un silicone noir et brillant. Chaque détail de la pièce, des rideaux de velours aux canapés en cuir sombre, semblait converger vers elle, vers la silhouette dominante qu’elle incarnait. Devant elle, un homme chauve, entièrement nu, attendait à genoux, son corps tendu d’anticipation. Le plan était clair, simple dans son exécution mais complexe dans ses implications. Maia Davis utilisait un strapon pour affirmer son contrôle absolu, et cet homme était là pour le recevoir.

Elle fit un pas en avant, le talon de ses bottes en cuir claquant doucement sur le parquet. Le son fit sursauter l’homme, et il leva les yeux vers elle, une lueur de crainte et de soumission mêlée dans son regard. Sans un mot, Maia attrapa une poignée de ses cheveux, le forçant à relever la tête encore plus. Son autre main se posa sur la base du gode, le dirigeant vers sa bouche entrouverte. « Ouvre-la bien grande, » ordonna-t-elle, sa voix un murmure grave et autoritaire qui ne supportait aucune réplique.

Il obéit instantanément, ses lèvres s’écartant pour accueillir l’énorme bout. Maia Davis utilisait un strapon non seulement comme un outil de pénétration, mais aussi comme un instrument d’humiliation. Elle poussa lentement, s’amusant de la façon dont sa bouche s’élargissait pour l’engloutir. Le gode était épais, et il étirait ses lèvres à leur limite. Un gémissement étouffé s’échappa de sa gorge alors qu’elle l’enfonçait plus profondément, sentant la résistance de sa gorge. « C’est bien, suce-le comme la petite lopette que tu es, » grogna-t-elle, commençant un rythme lent et profond.

La tête de l’homme se balançait au gré de ses coups de hanches. Des filets de bave coulaient de ses commissures labiales, traçant des chemins humides sur son menton et sa poitrine. Il la regardait, ses yeux plissés par l’effort et la sensation écrasante de l’objet qui le pénétrait. Chaque mouvement de Maia était calculé, conçu pour le réduire à un simple trou à baiser. Elle aimait ce pouvoir, cette façon de le posséder complètement, de le modeler selon sa volonté. Maia Davis utilisait un strapon pour effacer sa propre identité et la remplacer par la sienne.

Après plusieurs minutes de ce traitement brutal, elle se retira brusquement, laissant le gode émerger de sa bouche avec un son pop humide. L’homme toussa, reprendant sa respiration, son visage rouge et baigné de salive. Maia fit un pas en arrière, l’examinant avec un air de satisfaction. « Maintenant, à quatre pattes. Tourne-toi et montre-moi ce cul. » L’ordre était net, sans équivoque. Il se mit en position immédiatement, ses mains et ses genoux s’appuyant sur le tapis persan, présentant ses fesses nues à sa domination.

Elle s’approcha de lui, le bout du strap-on glissant le long de sa fente, de son périnée jusqu’à son anus, qui se contracta au contact. Elle n’était pas pressée. Elle voulait savourer ce moment, savourer sa peur et son désir simultanés. Elle lui donna une claque sur la fesse, laissant une marque rougeoyante sur sa peau pâle. « Tu veux ça, hein ? Tu veux que je t’encule avec ce gros gode ? » La question était rhétorique. Elle connaissait la réponse. Il hocha la tête, incapable de parler, un simple « oui » étouffé par son excitation.

Maia prit une bouteille de lubrifiant sur la table basse et en versa une quantité généreuse sur le gode, l’enduisant jusqu’à ce qu’il brille. Puis, elle en appliqua aussi sur son trou, ses doigts le massant, le préparant à la pénétration. Il gémit, poussant ses hanches en arrière, suppliant silencieusement pour plus. Elle le fit patienter encore un instant, savourant son pouvoir. Enfin, elle aligna la tête du gode avec son anus et commença à exercer une pression constante.

L’anneau musculaire résista d’abord, puis céda lentement, s’ouvrant pour laisser entrer l’inviteur. Le premier centimètre fut un cri étouffé de douleur et de plaisir. Maia s’arrêta, lui permettant de s’habituer à la taille, puis poussa à nouveau, plus profondément cette fois. Le gode le remplit, l’étira jusqu’à la limite du supportable. Maia Davis utilisait un strapon pour le défoncer, pour le briser et le reconstruire à son image. Ses mains se serrèrent sur ses hanches, le tenant fermement en place alors qu’elle commençait à le baiser, d’abord lentement, puis avec une force croissante.

Le salon se remplit du son de la peau se heurtant à la peau, du bruit des coups de hanches de Maia et des gémissements de l’homme. Il était entièrement à elle, un simple vaisseau pour son plaisir et sa domination. Chaque coup était une affirmation de son pouvoir, chaque gémissement une preuve de sa soumission. Elle accéléra son rythme, le pénétrant plus profondément, plus fort, le réduisant à un état de pur abandon. Il n’était plus qu’un corps réceptif, un trou à remplir, et elle était la source de tout. Maia Davis utilisait un strapon, et dans ce salon, elle était la déesse incontestée de sa propre création.

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