Maîtresse pour double fisting anal

Couple avec maîtresse pour double fisting anal

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Il se mit à quatre pattes sur le lit défait, les genoux enfoncés dans le matelas, le dos qui se cambrait déjà. La lumière crue tombait sur sa nuque, sur la courbe de ses reins, sur la raie de ses fesses offerte à l’air de la chambre. Il passa ses mains derrière lui et écarta ses propres fesses, lentement, jusqu’à exposer son anus serré. Le geste lui arracha un souffle court.

Elle approcha dans son dos, sans un mot d’abord. Il entendit le claquement du flacon de lubrifiant. Puis le froid du gel coula sur ses doigts à elle, et bientôt sur sa peau à lui quand elle posa le bout des doigts au creux de son périnée. Elle étala le liquide froid le long de la raie, remonta, appuya à peine sur l’entrée fermée. Il retint son souffle et agrippa les draps, les poings crispés dans le tissu froissé.

— Regarde comme tu t’ouvres pour moi, murmura-t-elle d’une voix basse. Je suis ta Maîtresse pour double fisting.

Elle écarta l’anneau du bout de deux doigts luisants, et il gémit quand le premier s’enfonça à l’intérieur de lui.

Le gémissement se brisa en un halètement rauque quand elle écarta les doigts à l’intérieur de lui, forçant lentement l’anneau déjà tendu. Elle ajouta un troisième doigt, puis un quatrième, et le lit grinça sous les genoux de l’homme qui creusait les reins. Ses poings se crispèrent plus fort dans les draps, le tissu tordu au creux de ses paumes.

— Encore, souffla-t-il. Encore.

Elle replia ses doigts en pointe, le pouce collé contre la paume, et poussa d’un mouvement continu. Le lubrifiant coula sur son poignet, tiède à force d’avoir été brassé, pendant que sa main droite s’enfonçait entière dans l’anus dilaté. L’homme sentit chaque jointure passer, la base du pouce, puis l’os du poignet, et il laissa échapper un cri étouffé contre le matelas.

— Maîtresse pour double fisting, dit-elle en tournant le poignet dans l’ouverture béante. Dis-le.

— Maîtresse pour double fisting… putain…

L’anus se contractait autour de la base de sa main, goulûment, comme pour la retenir, et elle tourna le poignet à l’intérieur, arrachant un frisson qui remonta toute la colonne de l’homme. Il cambrait le dos, les fesses poussées vers elle, le visage enfoui dans l’oreiller froissé.

Elle pressa les doigts de sa main gauche contre la lèvre inférieure de l’orifice, luisante et prête à céder. Le tissu se déchira presque sous les doigts de l’homme qui agrippait les draps comme un noyé.

— Ouvre-toi encore, ordonna-t-elle.

Et sa deuxième main força l’entrée. La peau s’étira, blanche de tension autour des doigts qui poussaient, centimètre par centimètre, pendant que le lubrifiant et la salive mêlée des premiers coups rendaient la chair glissante. L’homme haletait, le ventre creux, les couilles pendantes qui tressautaient à mesure que le poignet de la seconde main franchissait l’anneau. Puis les deux mains furent à l’intérieur, et l’orifice s’étira au maximum autour des deux poignets joints.

Elle commença un va-et-vient profond, brutal, les avant-bras qui tiraient puis renfonçaient dans les intestins chauds. Chaque retrait laissait l’anus béant, ouvert comme une gueule affamée, et chaque poussée arrachait à l’homme un gémissement plus aigu.

— Regarde ça, gronda-t-elle. Ton cul est totalement ouvert.

Le ventre de l’homme se contracta sous la pression des deux mains enfoncées, un spasme visible qui fit trembler ses flancs. Le lubrifiant mêlé de sécrétions internes coulait le long de ses bourses, sur ses cuisses, jusque sur le drap. Elle écarta lentement ses mains à l’intérieur, une traction continue qui dilatait l’ouverture au-delà de ce que le corps semblait pouvoir tolérer. L’homme poussa un cri sans fissure, ses poings tétanisés dans le tissu.

Elle retira ses mains lentement, doigt après doigt, et l’homme sentit le vide s’installer à l’intérieur de lui. L’orifice resta béant, distendu, la chair rose et luisante qui palpitait à l’air libre. Il s’effondra sur le ventre, le souffle court, les jambes tremblantes, le corps entier parcouru de spasmes diffus. Le lubrifiant et les sécrétions tièdes s’écoulèrent de son anus ouvert, traçant des filets épais jusqu’au drap trempé. La femme caressa ses fesses rougies, passa deux doigts sur le bord écarté sans pousser. Elle contempla l’ouverture qui ne se refermait pas, ce trou avide laissé à sa faim, et sourit. — Tu restes ouvert, murmura-t-elle. L’homme ne desserra pas les poings du drap.

Elle laissa ses doigts glisser le long de la raie, une caresse presque tendre après tant de violence. L’homme frissonna, un gémissement bas qui sonnait comme une supplique. Elle se pencha, ses lèvres au creux de son oreille.

— Respire, dit-elle.

Ses mains remontèrent le long de son dos, apaisantes, pendant que ses hanches s’affaissaient contre les siennes. Il obéit, une inspiration lente et rauque qui fit trembler tout son corps. Quelques minutes passèrent ainsi, dans le silence troué seulement par leurs souffles mêlés. Elle se décala doucement, s’allongea contre lui, le torse collé à son dos, une cuisse passée par-dessus la sienne. Sa main s’ouvrit, paume à plat sur son sternum, là où le cœur battait encore fort.

— Reste, murmura-t-elle. Juste comme ça.

L’homme relâcha ses poings, un doigt après l’autre, et sa main vint couvrir la sienne, les jointures entrelacées posées sur sa poitrine. L’ouverture en lui palpitait encore, cette absence tiède qui le tenait suspendu. Il n’avait pas fermé les yeux. Il les laissa enfin se fermer, et elle attrapa le drap d’un geste pour les couvrir tous les deux.

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